6 enseignes de restauration à suivre ...

Facebook, Instagram, Snapchat et même TikTok : difficile aujourd'hui de ne pas être présent et créatif sur les réseaux sociaux pour développer la notoriété de son enseigne ou de son restaurant, partager ses actualités, offres, services et recettes, ou tout simplement faire vivre et grandir sa communauté de clients.

Aujourd'hui, on s'intéresse à Facebook !

Bonne nouvelle : malgré une concurrence importante, la restauration répond à merveille aux exigences de ces canaux sociaux. Au-delà du #foodporn, la gourmandise, les visuels de plats et d'ambiance, les partages de fans lors de leurs sorties ou commandes et les recettes à reproduire chez soi sont des bases idéales de partage(s)... tous les secteurs ne peuvent pas en dire autant !

Mais quand vient le moment de mettre en place sa stratégie sociale et un planning de posts précis (images ou vidéos à l'appui), l'exercice peut s'avérer un peu plus compliqué que prévu... vous n'êtes pas dans un "simple" partage de votre plat du dimanche que toute votre famille et vos proches vont venir liker !

Alors...

  • Comment engager ses fans ?
  • Comment augmenter sa visibilité ?
  • Comment faire de vos publications de véritables machines à augmenter vos commandes en ligne (ou de réserver en temps "normal") ?

La solution ? Etre créatif et pertinent, sans avoir pour autant besoin de réinventer la roue. Voici quelques enseignes et établissements à suivre, avec des techniques inspirantes pour votre propre page ou profil social.

(Avec quelques-uns de nos clients 😍)

1) Père & Fish

Nouvelles références à la carte, horaires d'ouverture et canaux de commande disponibles, codes promotionnels, photos ultra-gourmandes et mises en avant de l'équipe, coups de coeur ou coups de chaud (voir le post #DELIVEREZNOO pour mieux comprendre de quoi on parle)...

Pas de doute, Père & Fish est passé maître dans l'art de la street food de poissons frais 🐟, des "gros colins" à ses fans... et d'une grande maîtrise des réseaux !

L'inspiration : des publications fréquentes et qui abordent une multitude de sujets, un mix de photos, de vidéos, de montages, une vraie transparence dans le discours, un ton & des références qui collent parfaitement au public cible... et des visuels qui donnent envie de lécher son écran. CQFD.

Le petit plus : les URL personnalisées qui donnent cette touche d'âme supplémentaire.

2) La Fédération Française de l'Apéritif

FFA, pour les intimes.

Alors certes, le sujet de l'apéro est forcément plus porteur que d'autres thématiques un peu moins sexy, mais tout le monde n'est pas capable de réunir plus de 150 000 fans autour d'un verre de vin et d'une planche.

La Fédération Française de l'Apéritif (3 établissements et une hyperactivité contagieuse) elle, l'a fait !

Au programme des publications : nouvelles références et adresses où les déguster ou les commander, appel aux fans pour obtenir leurs meilleures photos d'apéritifs, recrutement, mise en avant incarnée des produits dérivés, piqûres de rappel sur la livraison et les ouvertures, concours et partenariats... tout y est !

L'inspiration : mélangez les formats et engagez votre communauté de manière ludique et stimulante ! Concours avec des lots qui correspondent vraiment aux goûts de votre communauté, mise en avant des plus belles expériences de fans, posts qui témoignent de l'amour du bon produit et de toute la chaîne de fournisseurs en amont... variez les plaisirs, votre base de fans vous le rendra bien.

Le petit plus : les mises en scène de produits, pour sortir des photographies classiques d'une planche, d'un plat ou d'un menu. Si en plus c'est un fan qui l'envoie... bingo.

3) King Marcel

King Marcel se montre particulièrement créatif dans ce domaine... mais aussi solidaire, avec un jeu dédié au Movember !

L'inspiration : rebondissez sur les temps forts du moment (pas que ceux liés à la crise sanitaire...), offrez des produits à vos fans, incitez-les à participer de manière ludique à la vie de votre page.

Avec plus de 40000 fans, cela fait beaucoup de captures d'écrans pour gagner

4) KFC France

KFC (page France et exemple de page de point de vente), c'est déjà un ensemble de posts qui allient jeux et concours, vidéos,  messages humoristiques et slogans qui font vivre l'univers de l'enseigne.

Mais là où le sujet devient particulièrement intéressant, c'est lorsque l'on regarde comment chaque point de vente reprend lui-même une manière cohérente de communiquer : pour de nombreuses chaînes, garantir un même message du national au local n'est pas toujours aisé !

L'inspiration : exploitez pleinement ce superbe espace qu'est votre photographie de couverture, partagez avec vos franchisés les messages et visuels clés du moment... et parlez directement à vos fans au niveau des visuels.

la couverture Facebook de KFC France (c) - l'omnicanal au 1er plan !

5) Big Fernand

Big Fernand fait partie de ces enseignes gourmandes qui, en plus de nous tenter tout au long de l'année avec leurs hamburgés, nous régalent aussi de posts drôles, inspirants et immédiatement reconnaissables... et ponctués de jolis visuels auxquels il est difficile de résister.

Mais ce n'est pas tout : savoir aller droit au but fait aussi partie du jeu sur les réseaux sociaux. Big Fernand l'a bien compris en épinglant en haut de sa page l'essentiel du moment : comment continuer à se régaler dans le contexte !

(c) Big Fernand - Facebook

Et le petit plus : un bon gros bouton "Commander à manger", directement affiché sur le profil Facebook.

L'inspiration : respectez le ton et l'identité de votre enseigne à chaque publication, que vous soyez drôle, engagé, très sérieux, "casual" ou à tendance gastronomique. Et pensez à pleinement utiliser les réseaux pour communiquer sur vos modalités d'ouverture, de livraison, de commande en ligne et de retrait !

6) Burger King (France)

Parler de Burger King sur les réseaux sociaux, c'est citer l'un des poids lourds en matière de communication virale et d'engagement avec les fans. Si vous êtes abonné(e) à notre newsletter, vous avez sûrement vu passer les quelques exemples envoyés ces dernières semaines.

Nous ne sommes pas là pour arbitrer le match Whopper vs. Big Mac, mais bien pour mettre en avant la force de frappe et la créativité de Burger King dans le domaine.

Offres promotionnelles qui rebondissent en permanence sur l'actualité (y compris les élections américaines), votes entre fans, posts viraux comme l'appel à "commander chez McDo" (auquel de nombreuses enseignes ont répondu, comme Hippopotamus ou Pitaya), clins d'oeil à l'attestation de sortie, publications en fonction des temps forts de l'année (Halloween, etc.), blague à l'humour douteux assumé : tout y est... même une vidéo décalée sur les adaptations sanitaires en point de vente !

(c) Burger King France. 

Et vous, quelles sont vos techniques et pages favorites sur Facebook ? Partagez votre expérience avec nous en laissant un commentaire ci-dessous.

  • 17 nov. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

Chèque numérique : un coup de pouce de ...

Le "commerce connecté" est plus que jamais d'actualité, qu'il s'agisse d'ailleurs du secteur de la restauration que d'autres types d'établissements comme les fleuristes, les libraires, les épiceries...

Pour accompagner au mieux les commerçants et artisans indépendants employant moins de 10 salariés, la région Ile-de-France a justement mis en place un chèque numérique pouvant atteindre 1500 euros, afin d'améliorer leur présence et leurs ventes sur Internet.

Les 3 objectifs du chèque numérique :

1) Améliorer la gestion digitale ;

2) Développer le "web to store" (augmentation du flux en boutique grâce au marketing digital) ;

3) Booster les ventes grâce au e-commerce.

Si vous hésitiez jusque-là à investir dans le digital, c'est le moment de vous lancer ! Click and collect, drive, marketplace, solution de commande en ligne... cette aide peut vraiment vous aider à maintenir votre restaurant actif dans le contexte, et surtout à préparer l'avenir de manière sereine.

Quels projets pouvez-vous financer avec cette aide ?

Le montant de la subvention permet de soutenir deux catégories de dépenses (l'une ou l'autre). D'une part, ce que l'on estime être des dépenses de fonctionnement au sens où elles ne constituent pas des actifs mais des passifs : abonnements à des solutions digitales de gestion, comme le logiciel de caisse Innovorder, la commande en ligne ou la solution de fidélité par exemple !  Il peut aussi s'agir d'investissements publicitaires sur le Web, de fidélisation, de dépenses pour le référencement (SEO), d'hébergement ou de nom de domaine...

D'autre part, vous pouvez demander cette subvention pour alléger vos dépenses d'investissement : achat de licences ou d'écrans, etc.

Etes-vous éligible au chèque numérique ?

Si vous remplissez les conditions suivantes, oui ! Il vous suffira alors de suivre les démarches officielles pour en bénéficier.

(c) iledefrance.fr

Note importante : la somme que vous allez toucher dépend du montant de l'investissement

La subvention est calculée en fonction du montant HT. Par exemple, si vous dépensez entre 300 et 599€ HT, le montant du chèque sera de 150€.

Pour obtenir le maximum, à savoir 1500€, il vous faudra investir au minimum 3000€, ce qui implique de réfléchir à la stratégie de digitalisation que vous devez implémenter en priorité !

Le chèque numérique est-il compatible avec les solutions Innovorder ?

Tout à fait ! Contactez nos experts pour en parler et voir très concrètement comment nos solutions peuvent vous aider à passer à la vitesse supérieure.

  • 6 nov. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

Commande en ligne, livraison: en direct ...

Vous ne le savez que trop bien : à l’heure actuelle et dans les mois à venir, proposer la vente à emporter et la livraison à domicile est devenu l’approche incontournable pour parvenir à maintenir une activité, faute de pouvoir accueillir vos clients dans votre restaurant ou sur votre point de vente.

Soulignons toutefois qu’hors contexte (même marqué) de Covid-19, répondre à ces tendances de consommation est crucial pour rester compétitif, développer de nouvelles sources de revenus et diversifier son business model tout en préservant son savoir-faire en cuisine !

Nombreux sont les restaurateurs indépendants, franchisés ou entrepreneurs food qui se demandent, au moment de lancer leurs options omnicanales, s’il est pertinent, dangereux ou au contraire inévitable de passer par Uber Eats, Deliveroo ou encore Just Eat.

“Je me lance en livraison : dois-je directement frapper à la porte d’Uber Eats?”

N’y allons pas par quatre chemins : à moins de disposer d’un fichier clients conséquent et d’une communauté très fidèle et engagée sur les réseaux sociaux, il peut être difficile de faire connaître efficacement et rapidement sa commande en ligne…il faut le temps que la sauce prenne !

Les géants de la livraison (dont certains proposent des options de VAE) que sont Uber Eats, Deliveroo ou encore Just Eat peuvent jouer un rôle très efficace pour promouvoir votre offre, vous rendre visible, gérer les opérations marketing… et ainsi propulser votre activité en pleine crise.

Pour autant, et c’est un “pour autant” particulièrement important : s’en remettre uniquement aux marketplaces est une erreur à éviter à tout prix.

Vous risquez en effet de devenir 100% dépendant de ces dernières, de ne créer aucun lien avec vos nouveaux clients et de devoir assumer des commissions élevées sur chaque commande, et ce tout au long de l’année lorsque les consommateurs auront pris l’habitude de passer par un tiers pour commander chez vous.

La bonne approche : diversifier ses canaux de vente

Pour que votre offre fonctionne, plusieurs dimensions doivent être réunies :

  • La notoriété du service (et donc la visibilité de votre enseigne)
  • L'expérience client (facilité de commande, de livraison, de récupération...)
  • La maîtrise des coûts (arbitrage entre budgets dédiés au marketing, à l'emailing et ceux consacrés aux commissions)

Une diversification de votre présence est donc une approche sûre, puisqu'être présent sur des marketplaces permet de bénéficier d'une visibilité qui peut coûter plus cher à construire soi-même.

L'idée est de maximiser votre offre sur ces plateformes pour faire connaître votre marque et récupérer plus facilement une partie de ce trafic en direct, via votre propre commande en ligne (sans coûts intermédiaires et de manière à fidéliser de manière directe).

Quel que soit votre choix de départ, pensez donc à construire une vraie stratégie de communication pour maîtriser votre image et vous faire connaître de vos marchés cibles, abaisser votre dépendance aux sites tiers et attirer une clientèle de quartier de plus en plus demandeuse de contacts en direct.

Et si votre budget marketing le permet, pensez à ajouter un peu d'annonces payantes à votre stratégie (Google Ads, Facebook, Instagram), pour convertir un maximum de clients sur votre propre site !

On le voit d'ailleurs : les chaînes & enseignes de restauration qui ont réussi à se passer d'une présence sur une marketplace comme Deliveroo ou Uber Eats sont bien souvent celles qui sont particulièrement actives avec leurs communautés.

En conclusion, variez les canaux mais construisez votre indépendance et sécurisez votre chiffre d'affaires en développant votre propre activité de commande en ligne en direct.

  • 5 nov. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

[INSIDE] Léa, Customer Care Manager

Après des études et un début de carrière dans l’hôtellerie, j’ai bifurqué vers la restauration en choisissant de rejoindre Innovorder. J’avais déjà eu l’occasion de travailler au sein de services clients et cela avait donc tout son sens de me tourner vers le Customer Care en intégrant la société.  

Aujourd’hui, ma mission est d’accompagner quotidiennement les clients dans leur utilisation de la solution et de répondre aux questions qu’ils souhaitent nous poser.

Le Pôle Support est le point d’entrée d’Innovorder : nous sommes là pour les accompagner, les rassurer quand ils en ont besoin et les aider à régler les éventuels blocages qu’ils pourraient rencontrer sur leur point de vente.

Ce qui fait la grande force d’Innovorder, c’est que nous sommes nombreux à avoir déjà travaillé dans la restauration : nous savons ce qu’est le stress d’un service, ce que c’est que d’avoir un problème de caisse en plein rush… Nous avons beaucoup d’empathie, restons en permanence à l’écoute et nous maîtrisons bien notre métier, ce qui nous permet d’être particulièrement réactifs.

Qu’il s’agisse d’acteurs de la restauration commerciale ou de la restauration collective, nous sommes là pour assurer un accompagnement optimal, même si ce sont des typologies de clients différentes. Le tout est de nous adapter au profil et à la façon de travailler de chacun de nos interlocuteurs.

Au sein-même d’Innovorder, nous sommes liés avec tout le monde et nous échangeons particulièrement avec les CSM pour avancer de la manière la plus efficace possible, mais aussi avec le pôle Marketing, le Produit… nous travaillons avec tous les services au final ! Nous faisons aussi remonter les demandes d’évolutions que les clients partagent avec nous.

Pour exercer ce métier, il faut faire preuve d’empathie, avoir envie d’aider les gens, de satisfaire nos clients - et surtout aimer ce que l’on fait. Il faut aussi aimer chercher, résoudre… un vrai travail d’enquête finalement !

Pour moi, c’est l’équipe qui rend Innovorder unique à mes yeux. Toutes les personnes qui travaillent dans cette société sont bienveillantes : l’équipe est soudée, nous arrivons tous à bien communiquer. Nous sommes soudés autour du produit et je trouve ça beau. Je l’ai rarement vu dans d’autres sociétés… donc je dirais que le produit et l’équipe font la différence !

Ce qui me booste le matin, c’est de venir au travail et d’apprendre chaque jour de nouvelles choses. J’aime aussi profondément le contact client, c’est toujours un plaisir que d’échanger avec eux, d’assurer un suivi de certains comptes et d’avoir des retours positifs. J’aime aussi le fait que l’on soit reconnu en tant que salarié dans l’entreprise : quand on se donne et qu’on montre qu’on en a envie, on obtient beaucoup de reconnaissance et je trouve ça vraiment stimulant.

Rejoignez l'aventure Innovorder 🚀 ! Nos offres d'emplois sont disponibles ici.

  • 4 nov. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

Se lancer en Dark Kitchen : pourquoi, ...

Vous avez sûrement déjà entendu parler des dark kitchens, ou parfois ghost kitchens voire cloud kitchens. Et avec un peu de chance, vous avez assisté à notre meet-up dédié au sujet !

Mais de quoi s’agit-il exactement ? Faisons le point sur le concept, ses avantages mais aussi les risques à prendre en compte avant de se lancer, ainsi que la manière de démarrer l’aventure.

Et chose promise, chose due, retrouvez les réponses à vos questions en fin d’article - et n’hésitez pas à nous transmettre vos autres interrogations !

Ce que vous devez retenir du modèle Dark Kitchen

On le sait : la livraison à domicile explose dans le secteur de la restauration, un phénomène accéléré ces derniers mois par les contraintes sanitaires.

Les dark kitchens, ou “cuisines fantômes” telles qu’on les appelle en français, consistent à ouvrir un restaurant dont le modèle économique se débarrasse complètement de la salle et du service, pour se concentrer sur une seule et unique chose : cuisiner, puis faire livrer (ou, dans certains cas, proposer une option “à emporter” sans expérience spécifique sur le point de vente).

En résumé, il s’agit de cuisines professionnelles entièrement dédiées à la livraison de repas.

Aujourd’hui, de nombreux acteurs du secteur se tournent vers ce modèle, qu’il s’agisse d’enseignes en quête de diversification de leurs activités, de pures players ou de restaurateurs ”traditionnels” parfois lassés des contraintes de gestion et de salle, mais qui souhaitent continuer à proposer leur cuisine en maximisant le retour sur investissement et en limitant les risques.

Ces restaurants fantômes partagent plusieurs caractéristiques (dans la majorité des cas) :

  • Un choix d’implantation dans des zones peuplées, mais aux loyers plus modérés que les centre-villes (où la concurrence et la nécessité stratégique d’être sur un point de passage rendent aussi l’opération plus onéreuse et complexe) ;
  • Une plus grande liberté et une meilleure maîtrise des coûts liées au fait de ne plus être lié(e-s) par la recherche du bon emplacement, de la bonne taille de salle, du recrutement et du management du personnel tout au long de l’année ;
  • Une dépendance intrinsèque aux réseaux de livraison, notamment les plateformes très installées sur le marché que sont Deliveroo, Uber Eats… ;
  • La capacité à optimiser l’achat d’ingrédients et de produits avec des stocks plus importants, voire la capacité à les décliner au niveau de différentes marques (du japonais traditionnel au poke bowl par exemple) ;
  • Un fort besoin de communiquer et d’être à la pointe des dernières technologies, ce qui implique une présence constante et un budget marketing important pour non seulement faire connaître son existence - les consommateurs ne passant pas au quotidien devant un restaurant de quartier…, mais aussi faire vivre les offres dans un environnement ultra-concurrentiel. Cela étant dit, certains modèles de Dark Kitchens, comme Pranzo (lancé par Pizza Cosy) ont opté pour un autre modèle de lancement et s’appuient sur l’existant, tant du côté de la notoriété que du réseau physique de points de vente.

Pourquoi tant de restaurateurs et entrepreneurs food se tournent-ils vers ce modèle ?

Les avantages des dark kitchens sont nombreux, ce qui explique que de nombreux entrepreneurs food se lancent :

  • Les charges et investissements sont fortement réduits (ce qui réduit aussi les besoins de management et les risques) : pas de besoin de salle en restaurant, pas de masse salariale importante, hors les besoins de personnel nécessaires à la cuisine et à la préparation ;
  • Il devient possible de tester et de lancer différentes marques et offres, mais aussi de mutualiser l’utilisation de certains ingrédients et produits ;
  • Dans un contexte où la livraison prend de plus en plus de place dans le quotidien des consommateurs (une tendance accélérée par la crise de la Covid-19), ce business model est clairement dans l’air du temps et permet non seulement de maintenir une activité viable lorsque tout est fermé, mais aussi d’envisager l’avenir avec sérénité ;
  • Enfin, concilier les activités de vente à emporter, click and collect ou encore livraison avec une expérience de qualité sur le point de vente n’est pas à la portée de tous les restaurateurs et enseignes. Qui n’a jamais vu son dîner perturbé par les allers-retours de livreurs dans le restaurant tout au long de la soirée ? Aujourd’hui, louer un espace pour une cuisine dédiée permet de diversifier ses activités sans dégrader l’expérience telle que la vivent les clients fidèles à l’établissement.

Les limites du modèle et risques à prendre en compte

Si sur le papier, le modèle de cuisine fantôme a tout pour lui, il est important de ne pas se lancer n’importe comment dans l’aventure.

La première chose à prendre en compte est la dépendance aux plateformes de livraison (ou aux capacités de sa propre flotte), dans la mesure où il s’agit de livrer un maximum de consommateurs chez eux ou au bureau en un temps imparti, et ce sans trop rogner sur ses marges.

Dans certains cas, il sera possible de se lancer en partenariat avec un acteur fort du marché, à l’image de Deliveroo ou Uber Eats, ce qui permet d’envisager une négociation pour réduire le pourcentage de commissions habituellement demandé lorsque l’on passe par un tiers.

Un autre élément à prendre en compte est le besoin accru de bien maîtriser les nouvelles technologies, non pas seulement pour la mise en avant de son offre, mais aussi pour optimiser pleinement sa visibilité via l’algorithme des plateformes, celui de Google dans le cas de livraisons locales, etc.

Si nous n’en sommes qu’aux débuts du phénomène, notamment en France, on sait déjà à quel point la data sera clé.

Les formats pour se lancer

Si vous avez assisté à notre meet-up dédié aux dark kitchens, vous savez déjà qu’il existe déjà plusieurs manières pour un restaurateur ou entrepreneur de lancer sa cuisine fantôme.

Le choix le plus maîtrisé est probablement de louer une cuisine professionnelle pensée pour ce type d’activité, à l’image de ce que propose une société comme Cooklane. Tout y est fait pour bien gérer ses flux et optimiser les processus de livraison de la manière la plus précise possible : il ne vous reste qu’à aménager la cuisine comme vous le souhaitez et à déployer votre offre ! Passer par un prestataire tiers spécialisé permet d’économiser de longs mois de recherches et d’installation, avec tous les coûts liés que l’on peut anticiper sur ce genre de délais.

D’autres enseignes, telles que Pizza Cosy que nous avons déjà cité, ont franchi le pas en lançant une offre dark kitchen distincte de leurs menus et de leur marque habituelle, mais basée sur le réseau physique existant d’établissements franchisés. Et cela marche ! Notre invité Julien Licata mentionnait jusqu’à 4000 euros de CA supplémentaires par point de vente… chaque mois !

Quelques questions qui nous ont été posées pendant le meetup Dark Kitchen…

“Dark kitchen et VAE / click & collect peuvent-ils être associés (en plus de la livraison) ?”

Ces activités omnicanales peuvent être associées, mais cela nécessite un point de vente / de retrait particulièrement optimisé pour. Certains acteurs ont commencé à tenter l’expérience en proposant un comptoir de retrait de leur offre Dark Kitchen, mais il n’est pas possible de manger sur place.

"Le concept de Dark kitchen existe principalement en région parisienne et bordelaise ? Je n'en ai pas vu sur Lyon…"

Le concept existe bel et bien sur la grande partie du territoire ! Pour revenir à l'offre de l'un de nos intervenants, vous pouvez par exemple commander l'offre Pranzo sur Uber Eats dans la région lyonnaise.

“Comment générer des ventes lorsqu'on lance des restaurants virtuels (Instagram ad, promotions et vouchers) ?”

Le marketing digital est un élément essentiel du succès des cuisines fantômes. L’idéal est de construire un mix marketing qui inclut effectivement la partie “paid” (Facebook Ads, Instagram, et pourquoi pas Snapchat ou TikTok en matière d’animations). Développer la marque est fondamentale pour se différencier : emailing et newsletters, belles photographies, travail sur le référencement au niveau des plateformes, soin particulier apporté à l’expérience et au packaging… tout cela est à coupler avec une stratégie de vouchers qui boostera le lancement. A noter quand même : le lancement est une chose, mais faire vivre son offre dans le temps est tout aussi important !

“En combien de temps pouvons-nous lancer une dark kitchen ?”

En passant par un prestataire de location de cuisine dédiée, vous pouvez être opérationnel en quelques jours seulement. Comptez tout de même quelques mois (6 minimum) pour vraiment bien développer votre concept.

“Faut-il être présent sur toutes les plateformes ?”

Le sujet prête souvent à débat, mais la réponse à ce jour penche plutôt du côté du oui, ce que nous confirmait notre intervenant Anthony Vaslin de Cooklane. Déployez votre propre commande en ligne ainsi qu’une connexion à Uber Eats et Deliveroo pour performer au maximum en livraison !

D’autres questions ? Laissez-nous un commentaire ci-dessous, nous vous répondrons et/ou contacterons les speakers experts pour vous apporter des éléments de réponses concrets.

  • 30 oct. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

Couvre-feu à 21 heures : comment ...

L'annonce est tombée : dans les zones françaises les plus tendues sur le plan sanitaire, un couvre-feu est instauré de 21 heures à 6 h du matin. Autant dire que pour les restaurateurs, déjà très malmenés par la crise du Covid-19, la période qui arrive s'annonce de nouveau mouvementée.

Si beaucoup peuvent être tentés par une fermeture pure et simple de leur établissement pendant les semaines à venir, il existe pourtant des options et actions afin de maintenir une activité.

1er réflexe : activer sa commande en ligne

On le sait maintenant : la livraison peut continuer pendant cette période dde couvre-feu. Proposer un service de commande en ligne est un bon moyen de maintenir le lien avec ses clients, de toucher de nouveaux prospects et surtout de garder une activité rentable malgré une fermeture précoce le soir.

Par "activer", on entend 2 choses :

  1. Mettre en place une solution de commande en ligne si ce n'est pas encore fait;
  2. La promouvoir au maximum pendant cette période, afin d'augmenter son adoption, la fréquence d'achat ainsi que le panier moyen;

Ces actions seront d'autant plus intéressantes à terme qu'elles permettront de créer une habitude de consommation auprès des clients qui fréquentent déjà votre restaurant, ou ceux qui seront amenés à revenir chez vous ensuite !

Si vous n'avez pas de solution à ce jour, contactez-nous dès maintenant. Nous ferons notre maximum pour que vous soyez opérationnel(le) le plus rapidement possible, et soutenir votre activité grâce à la commande en ligne la plus avancée du marché.

Pourquoi proposer de la commande en direct alors que Deliveroo ou encore Uber Eats peuvent le gérer pour vous ?

Tout simplement parce que vous éviterez de payer des commissions souvent lourdes sur chaque commande, et pourrez profiter de cette période pour enrichir votre fichier clients et la communauté qui vous suit. Quoi de mieux en effet qu'une relation sans intermédiaire ?

Cela étant dit, en fonction de votre marché, il peut être intéressant d'allier ces différents canaux pour toucher un public cible particulièrement large.

N'oubliez pas ensuite de :

  1. Promouvoir ce service sur vos comptes sociaux (Facebook, Instagram, Twitter)
  2. Envoyer un email à vos abonnés et clients
  3. Proposer une offre spéciale (boisson ou dessert offert(e) sur la première commande en direct par exemple)
  4. Prévoir des affiches et flyers dans votre restaurant pour avertir vos clients qu'ils peuvent aussi retrouver vos saveurs à domicile, après 21 heures

Nous avons réuni toutes les astuces pour booster la commande en ligne : téléchargez dès maintenant notre livre blanc à ce sujet !

2e réflexe : diversifier ses horaires et son offre culinaire

Tout le monde ne pourra pas dîner à 18h, c'est vrai.

Mais dans les semaines à venir, il va être important de proposer des menus du soir disponibles plus tôt que d'ordinaire, à savoir en début de soirée... et avec un timing annoncé dès la réservation !

Plusieurs enseignes et restaurants ont déjà commencé à proposer une offre adaptée au couvre-feu.

Les établissements Evok Hotels ont par exemple annoncé un concept "all day dining & early dinner" très tôt après les annonces gouvernementales :

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Au-delà de la question des horaires, c'est aussi le moment de réfléchir à une offre plus adaptée à la consommation en journée :

  1. Etoffer l'offre de petit-déjeuner ;
  2. Diversifier les possibilités de snacking en matinée, dans l'après-midi... ;
  3. Créer des offres spécifiquement pensées pour les heures creuses, afin de travailler sur un maximum de créneaux ;
  4. Et pourquoi pas développer une partie "épicerie" ou "cave" en fonction de l'identité de votre restaurant. Cette dernière pourra aussi être envisageable en livraison à domicile.

Et pour renforcer la présence de consommateurs qui ont envie de sortir, mais pas forcément de dîner, les tapas, petits plats et offres de musique live peuvent faire la différence !

Enfin - et nous aurons l'occasion d'en reparler lors d'un meet-up dédié à ce sujet (inscriptions ici), repenser son business model en le faisant évoluer vers une dark kitchen peut prendre tout son sens dans le contexte actuel.

  • 16 oct. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

[INSIDE] : David, Responsable ...

Je suis Responsable Développement Commercial chez Innovorder depuis 3 ans, en charge aujourd’hui du segment indépendants. Mon rôle est d’être au contact des clients au quotidien, de cerner les besoins des restaurateurs et de les accompagner avec une solution digitale entièrement pensée pour leur activité. Je co-construis également avec le Marketing la stratégie de développement sur ce segment.

Innovorder est précurseur dans la digitalisation des points de vente, avec une vision et une ambition très fortes. Dès le départ, le développement d’une solution globale a marqué notre différence, à une époque où il n’y avait que des acteurs focalisés sur l’encaissement.

Nous sommes désormais bien implantés sur les différents segments de marché : la restauration commerciale (les grands comptes, les chaînes de restaurants et les restaurateurs ambitieux ou indépendants), ainsi que la restauration collective.

Le point de départ d’une relation commerciale forte, c’est l’humain : savoir se mettre à la place de son interlocuteur pour comprendre ses enjeux et ses besoins. C’est d’autant plus crucial aujourd’hui que les restaurateurs vivent une transformation profonde de leur secteur et que le digital est devenu incontournable dans leur réussite. Les solutions que nous avons développées répondent à ces enjeux de digitalisation complète, qui concerne d’ailleurs les acteurs de toutes tailles : les chaînes et les indépendants.

Nous accompagnons des projets passionnants : le restaurateur qui se digitalise pour développer ses ventes, augmenter son panier moyen, fidéliser ses clients ; le food court qui repense en profondeur son parcours de commande multi-canal ; la brasserie traditionnelle qui se transforme pour la vente à emporter, les projets de dark kitchens qui se multiplient à vive allure. Nous avons aussi la chance d'accompagner le lancement de nombreux concepts : le poké, le tacos, le salade bar, le burger qui ne cesse de se réinventer ou encore l'indémodable pizza.

Ce qui fait la force d’un responsable commercial chez Innovorder, c’est pour moi l’empathie, l’envie profonde d’aider son client ainsi que l’envie de gagner. Pour cela, il faut aller au-delà du besoin pour comprendre les enjeux, vivre le quotidien des opérationnels, découvrir les problèmes qui ne sont pas toujours exprimés.

Il faut très bien connaître son marché pour être non pas un fournisseur, mais un partenaire de confiance, un expert auprès duquel on vient aussi chercher des conseils.

D’ailleurs, c’est l’une des forces d’Innovorder à mes yeux : nous avons tous à un moment donné passé du temps derrière un comptoir, pris des commandes en direct ou été présents en cuisine pendant un service. La connaissance du terrain est un vrai atout, mais aussi une nécessité pour se réinventer sans cesse !

Ce qui me motive chaque matin, c’est de savoir que je peux impacter à mon échelle la réussite d’un entrepreneur de la restauration. J’ai moi-même été entrepreneur dans le digital avant de rejoindre Innovorder, et je sais ce que c'est que de développer son entreprise et de veiller à sa rentabilité. Ce qui me motive également c’est d’avoir toujours de nouveaux challenges à relever au sein d’Innovorder.

Avec le renforcement de notre équipe dédiée aux restaurateurs ambitieux qui veulent passer le cap du digital pour se développer, nous allons relever de nouveaux défis et aider les indépendants à accélérer leur croissance.  Notre mission, c’est aussi de continuer à ouvrir le champ des possibles !

Rejoignez l'aventure Innovorder 🚀 ! Nos offres d'emplois sont disponibles ici.

  • 12 oct. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

Restauration scolaire : le point sur le ...

Promulguée en 2018, la loi EGalim impose aux établissements scolaires publics et privés, de la maternelle au lycée, de proposer un menu végétarien au moins une fois par semaine aux élèves, et ce depuis le 1er novembre 2019.

Le menu végétarien : le cadre légal

« Art. L. 230-5-6. : A titre expérimental, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective scolaire sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu végétarien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales." (source)

Si la loi évoque bien de période "expérimental(e)", le menu végétarien est toutefois obligatoire pendant ce temps.

L'offre végétarienne à la cantine, mode d'emploi

Le menu végétarien peut être proposé plus d'une fois par semaine si l'établissement le souhaite. Il peut s'agir d'un menu unique ou d'une option alternative.

Végétarien ne signifie pas végétalien (vegan), puisque les protéines végétales peuvent être associées à des produits comme le lait, ses dérivés ou encore des oeufs. Seuls les plats ayant uniquement recours aux protéines végétales (céréales légumineuses, etc.) sont qualifiés de végétaliens.

Quelle que soit l'approche retenue, ce menu permet de contribuer à la promotion des protéines végétales en restauration collective (voir sur ce point le Programme national pour l'alimentation).

Plusieurs arguments ont été avancés pour promouvoir cette offre végétarienne à la cantine, parmi lesquels :

  • La surconsommation : les enfants consomment entre 2 et 4 fois leurs besoins en protéines... au seul déjeuner !
  • La question environnementale : près de 80000 tonnes de viande sont servies chaque année aux élèves, ce qui constitue un enjeu écologique important;
  • Le dimension éducative et l'évolution des comportements alimentaires : la diversité dans l'assiette passe beaucoup par l'école, avec 12 millions d'élèves concernés et un secteur qui représente 3,5 milliards de repas par an;
  • La lutte anti-gaspillage : les repas végétariens seraient moins gaspillés (source)

source : Greenpeace

Un an plus tard, où en est-on ?

Greenpeace vient de diffuser une enquête précise, qui a trouvé un large écho dans la presse spécialisée comme dans celle plus "grand public".

On y trouve des chiffres et données particulièrement intéressants. Mais avant d'en présenter les plus marquants, voici déjà ce qu'il faut retenir : "il y a du mieux!"

"74% des écoliers et des écolières ont en effet l’occasion de manger végétarien chaque semaine" là où, il y a 2 ans encore, "69% des élèves scolarisés au primaire n’avaient d’autre choix que de manger de la viande tous les jours ou presque dans leur cantine" (contre 6% aujourd'hui).

Autre constat prometteur : la qualité des menus végétariens proposés s'est améliorée. "Auparavant une majorité d’omelettes était servie, on observe aujourd’hui une diversification des menus avec plus de la moitié d’entre eux qui sont composés de protéines végétales (dhal lentilles-coco, couscous végétarien…)".

En résumé : d'un point de vue quantitatif et qualitatif, la France est sur la bonne voie en la matière.

En revanche, de fortes disparités apparaissent à la lecture des résultats de l'enquête. Vous pouvez consulter les données concernant votre région ici.  

Ainsi :

  • Les petites villes (moins de 100 élèves en primaire) appliquent moins la loi : seules 53% d'entre elles le font, contre 81% des grandes villes ;
  • de même, les DOM-TOM observent moins les obligations de la loi EGalim
  • les collèges ne font pas figure de bons élèves, puisque moins des 2/3 des établissements joueraient le jeu, avec des menus relativement peu diversifiés

Note à propos de l'étude : "5 387 menus végétariens d’écoles maternelles et élémentaires ont été passés au crible dans 2 820 villes au total. Ils concernent environ 3,8 millions d’écolier(ère)s. Les menus de 415 collèges et de 493 lycées ont été analysés. Cela représente près de 8 % des collèges et près de 20 % des lycées publics du pays"

  • 6 oct. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

[INSIDE] : Nans, Directeur Produit

Je suis Directeur Produit chez Innovorder, après plusieurs années passées à la tête de ma société. J’ai retrouvé cet ADN entrepreneurial chez Innovorder, où j’ai carte blanche sur la création et le développement du Pôle Produit. Mon scope me permet de me dépasser chaque jour, tout en vivant pleinement ma passion pour la Tech, le design, les nouveaux usages et technologies.

J’ai créé une équipe diversifiée et complémentaire, en alliant des profils qui ont une connaissance fine du marché à des personnes expertes du produit. Nous sommes 7 à l’heure actuelle : 5 Product Managers, 1 Product Designer et moi-même… mais l’équipe va très vite s’agrandir. Notre métier, c’est de nous adapter à la croissance exceptionnelle de la société. Quand Innovorder s’étendra à l’international, il nous faudra une équipe dédiée.

Nous recherchons activement de nouveaux talents pour pouvoir répondre à la demande en optimisant notre organisation engineering et bien sûr accompagner tous nos clients, dont de grands comptes du CAC40 !

Miser sur des squads pluridisciplinaires, valoriser les sensibilités et expertises de chacun est à mes yeux l’une des grandes forces d’Innovorder.

Design, business, IT, ingénierie, on réunit le meilleur de chacun pour créer un produit à la pointe de l’innovation, beau et simple à utiliser. C’est un terrain très fertile pour accompagner notre hypercroissance.

L’un de nos challenges est la scalabilité de notre produit : l’afflux de nouveaux clients est tel que nous devons continuer à faire monter notre plateforme en puissance… sachant que des millions de transactions transitent déjà par elle. Et tout cela bien sûr, sans jamais faire de compromis avec le niveau de qualité.

On a une autre chance : le marché est exceptionnel. Innovorder fête ses 6 ans et les plus beaux acteurs du secteur veulent travailler avec nous : Elior, Compass, KFC, Quick, Amorino, Bagel Corner, Pret A Manger … nous sommes vus comme LA société innovante dans la restauration et le market fit est remarquable.

Cette position de leader nous donne cet énorme atout d’être en contact avec ceux qui font le monde de demain dans la restauration et qui viennent challenger leur vision avec toi.

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  • 1 oct. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte

L'avenir "sans contact", ça ressemble à ...

La commande et le paiement sans contact, vous connaissez déjà.

Nous n'en sommes toutefois qu'aux premières étapes de leur développement et des possibilités qui existent déjà du côté de l'identification biométrique ou de la reconnaissance vocale, en France en tout cas.

En réalité, le "sans contact" concerne bien d'autres interactions, dont certaines intéresseront rapidement le secteur de la restauration.

Le plus fou : un menu sur hologramme

L'invention résonne d'autant plus qu'elle fait parler d'elle dans un contexte sanitaire particulièrement contraignant. Holo Industries (une marque de Convergence Promotions LLC, qui devrait devenir une société à part entière dans les semaines à venir) a développé une solution aux applications multiples.

Pour les restaurateurs, il sera possible de proposer aux clients des menus interactifs qui apparaissent sous la forme d'un hologramme.

(c) Holo Industries

Regardez plutôt : le résultat est frappant.

Le plus étrange à imaginer : des robots autonomes de livraison

On a beaucoup parlé des projets de drones de livraison, particulièrement attendus par Amazon mais aussi par Google, 1ère entreprise à livrer par drones aux Etats-Unis via sa filiale Wing.

Au-delà des gros acteurs du Web, la question de la livraison de repas et de  denrées alimentaires au pied d'un immeuble ou directement à la maison se pose d'autant plus que ce marché explose et que les questions sanitaires et éthiques liées aux flottes de livreurs ne cessent de revenir sur le devant de la scène.

Ce n'est donc pas prendre beaucoup de risques que de prédire un bel avenir aux premières générations de robots autonomes de livraison, à l'image des véhicules conçus par Starship Technologies (société propulsée par 2 fondateurs de Skype...).

(c) Starship Technologies

Si le sujet vous intéresse, cet article publié par l'Usine Digitale devrait vous occuper quelques temps.

Vous pouvez aussi regarder cette vidéo publiée par BuzzFeed, qui a tenté de voler une livraison à un robot. Elle prête à sourire, mais permet surtout de voir comment évolue ce type d'appareil en environnement urbain !

Les robots autonomes sont plus faciles à mettre en place que les drones, mais leur déploiement à grande échelle pose encore un grand nombre de problèmes. A suivre !

Le plus discret : un crochet personnel hygiénique multifonctions

Ne vous arrêtez pas à son côté MacGyver ni au caractère peut-être moins spectaculaire que les innovations précédentes.

Le Yanook, crochet multifonctions développé par une start-up française, permet de réaliser une multitude de gestes quotidiens en supprimant le contact direct, de la composition d'un code de carte bleue à l'ouverture d'un robinet, l'appui sur un bouton d'ascenseur...

(c) Yanook

L'invention s'adresse aussi bien au grand public qu'aux professionnels.

Les restaurateurs peuvent par exemple choisir d'opter  cet objet afin d'améliorer la protection de leurs employés et collaborateurs au quotidien.  

Le crochet est très abordable financièrement, conforme aux normes alimentaires et facile à nettoyer. Il est même possible de le faire personnaliser aux couleurs de votre enseigne !

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  • 1 oct. 2020 00:00:00 |
  • Sophie Lecomte
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